Tango_web-mini

 

Nous vous aidons à développer
vos affaires
par une interaction positive
avec les cultures étrangères

Synthèse

Une approche humaniste et pragmatique est la voie du succès

La chronique des affaires abonde en échecs retentissants et ruineux dus à des incompréhensions multiples entre dirigeants ou équipes de nationalités différentes.

Des siècles d'histoire ont forgé des constantes culturelles en chaque peuple. Elles sont sous-estimées par la tendance, universaliste, à utiliser des outils "pour traverser les frontières", tels que les organisations matricielles.

Ces outils ne sont pas des passe-partout!

Pour réussir un grand projet international

Il est vital de:

  • Prendre conscience des valeurs locales.
  • Comprendre et respecter les comportements sociaux et professionnels qui en découlent.
  • Savoir s'adapter positivement.


TransNations est un pool multiculturel de dirigeants opérationnels et de professeurs de grandes écoles, que vous pouvez utiliser comme pont avec de nombreux pays.

 

Plaidoyer

Pour une vraie démarche interculturelle dans les affaires

"En gérant la rupture avec Volvo, explique Louis Schweitzer dans « Mes années Renault », nous avons découvert avec tristesse que la grande majorité des gens de Volvo étaient ravis de cette rupture, alors que nous croyions qu'ils nous aimaient ».
La chronique des affaires abonde en échecs dus à des incompréhensions multiples entre dirigeants et équipes de nationalités différentes : le désastre de l'acquisition de Chrysler par Daimler et les retards de l'Airbus A 380 en sont d'autres exemples significatifs.
Les problèmes interculturels en entreprises ont d'ailleurs inspiré les écrivains contemporains. Amélie Nothomb narre dans « Stupeur et tremblements » les tribulations tragi-comiques d'une employée belge au Japon. Et Ted Stanger décrit dans « Sacrés Français, le roman » comment un directeur envoyé des Etats-Unis est confronté au militantisme des salariés d'une PME picarde.

Pas de solutions supranationales

Une prestigieuse école de management basée en France propose une formation prétendant « fournir un passeport pour traverser les frontières et les cultures en affaires ». Ces démarches d'inspiration américaine cherchent en particulier à mieux utiliser les organisations matricielles, qui permettraient à la fois d'être « global et local » et seraient donc le « passe-partout » idéal du dirigeant international.
Suivant ce mode de gouvernance, le responsable Recherche & Développement (par exemple) d'une filiale, aura deux patrons : le dirigeant de la filiale et le directeur R & D du groupe. En communiquant ouvertement et en apprenant les uns des autres, ce trio est censé travailler en harmonie.
Mais en réalité, les organisations matricielles sont loin de fonctionner parfaitement !
En effet, les outils supranationaux promus de bonne foi par les Américains ne sont pas facilement transposables. Certes, les Etats-Unis sont faits de communautés différentes, formant un ensemble cohérent grâce à des règles et des valeurs simples et partagées. Mais tout repose sur la démarche volontariste d'immigrants qui veulent s'intégrer. Or, tout employé français, par exemple, n'est pas disposé à faire allégeance culturelle à une multinationale anglo-saxonne !
En fait les organisations matricielles n'effacent pas les réflexes propres à chaque nation.

Imaginons par exemple que la partie globale de la matrice soit suédoise et la partie locale, allemande. En général, les Suédois auront tendance à considérer leur système comme une règle, et les Allemands seront persuadés de la supériorité de leurs propres méthodes. Seule la recherche patiente d'un consensus par les Suédois sauvera l'ensemble.

Les organisations matricielles ne sont pas mauvaises. Mais pour les implanter efficacement, il faut apprendre les différences culturelles et en tenir compte.

Conscients que « la culture est plus souvent une source de conflit que de synergie », des théoriciens ont essayé de catégoriser les cultures pour mieux les comprendre. Le Néerlandais Hofstede distingue entre autres l'individualisme (très élevé aux Etats-Unis par exemple) et le collectivisme.
Cette démarche est utile mais insuffisante. D'abord, « individualiste » n'a pas la même signification partout : pour un Américain cela veut dire « responsable de soi », et pour un Français, « égoïste ». Ensuite, si beaucoup d'Américains sont certes individualistes, quiconque les a dirigés sait qu'ils donnent le meilleur d'eux-mêmes en équipe ! Au contraire, c'est dans une relation interpersonnelle que votre vis-à-vis russe, malgré sa culture collectiviste, exprimera tout son talent !

En fait chaque culture est un tout en soi et des siècles d'histoire ne sont pas solubles dans des organisations ou des segmentations conceptuelles.

Lire la suite...

 
Actualités interculturelles
Pour vos évènements

Pascal Monpetit, conférencier référencé par MINDS
www.minds.fr/fiche/pascal_monpetit.htm 

 

 

danseur